top of page

Si, la GPA est pour (presque) tout le monde

Voici les 5 raisons qui font que la GPA au Canada n’est pas un rêve– et qu’il ne faut jamais baisser les bras.


Quand nous avons entendu parler de la GPA pour la première fois, ma première réaction a été celle-ci : « Ce n’est pas pour nous, c’est trop loin, trop abstrait, trop cher, trop difficile ».

Deux enfants plus tard (et de multiples conversations avec des futurs parents), j’ai bien sûr changé d’avis. Voici les 5 raisons qui font que la GPA au Canada n’est pas un rêve– et qu’il ne faut jamais baisser les bras.


1-Oui, la GPA est chère … mais pas inabordable

Un parcours de gestation pour autrui au Canada est très cher. En moyenne, il faut compter autour de 120 000 CAD (dollars canadiens), soit à peu près 85 000 euros. C’est une somme considérable, car il faut faire appel à une donneuse d’ovocytes, une mère porteuse, une clinique de la fertilité, des agences, un avocat, souscrire une assurance santé pour le bébé, etc.

Malgré l’importance de cette somme, ce n’est pas inatteignable, même quand on a des petits salaires. Bien sûr, il faudra peut-être attendre un peu plus, économiser, choisir ce projet plutôt que l’achat d’une maison ou d’un appartement, mais cela reste un objectif mesuré.

En plus, il est possible de débuter le parcours avec 35 000 – 40 000 euros (pour faire les embryons) et ensuite de faire une pause pour renflouer le compte en banque.

Et il faut (toujours) relativiser : un parcours identique de GPA aux USA coûte autour de 150 000 euros, donc beaucoup plus cher (et clairement vraiment inabordable pour beaucoup)


2-Oui, c’est très long… mais ça passe vite

Au Canada, il faut en moyenne entre 2 ans et 2 ans et demie pour devenir papa grâce à la GPA. Ce délai est considérable. Et plus vous passerez du temps à vous dire que ça prend du temps, plus ça sera long ;-)

Donc si vous vous sentez prêts, lancez-vous (ou démarrez au moins les recherches pour vous permettre d’appréhendez le parcours).

Et il faut (toujours) relativiser : un parcours d’adoption est (sauf rare exception) beaucoup, beaucoup plus long qu’une GPA (quand il aboutit…)


3-Oui, ce n’est pas évident de se lancer en tant que célibataire… mais vous n’êtes pas seuls

Il est parfois compliqué en tant que célibataire de se lancer seul dans une GPA, que ce soit financièrement ou parce que la parentalité est envisagée comme un projet de couple.

Sachez en tout cas que vous n’êtes pas seuls et que c'est possible.

Au Canada, il n’y aucune condition de situation familiale pour débuter une gestation pour autrui. On peut être gay, hétéro, trans, en couple ou célibataire, marié ou pas : au Canada, il n’y a pas de critères familiaux pour entreprendre un parcours de GPA. Tout le monde est le bienvenu, peu importe sa nationalité et sa situation personnelle.


Et de nombreux célibataires osent, débutent (et réussissent) une GPA au Canada !

Les célibataires sont toujours très bien accueillis et bénéficient d’un soutien de la part des différents interlocuteurs et ils trouveront toujours d’autres célibataires pour échanger et s’entre-aider. Ils peuvent aussi trouver une écoute et être soutenus, guidés et accompagnés par une agence comme Babies Come True.


4-Oui, c'est compliqué… mais rien d’insurmontable

La GPA au Canada (ou ailleurs) demande une forte implication, de la gestation de projet car il faut interagir avec plusieurs interlocuteurs, écrire, répondre, relancer. Il faut se renseigner sur tous les petits détails du processus, apprendre, lire et relire des documents que l’on ne comprend pas, déchiffrer de l’Anglais quand on n’est pas forcément bilingue.

Mais… il faut aussi se faire confiance, il est possible d’apprendre qu’on n’y connait rien, il faut se dire que la GPA est une montagne, oui, mais qu’on avance marche après marche, à son rythme et selon ses possibilités, et il est possible également de se faire aider pour des organismes qui soutiennent les parents d’intention! Il faut donc se dire, se répéter et réaliser que oui, c’est possible!



5-Oui, vous ne savez pas à qui vous adresser et comment débuter… mais il suffit de demander :)

Souvent, on veut débuter le parcours de GPA, on s’image déjà aller voir la mère porteuse au Canada, on se voit déjà parent, en vivant son rêve de famille, avec ce bébé qu’on attendait tant…

Mais très souvent, au-delà de l’objectif, on se sent perdus face à la complexité de la démarche et on ne sait même pas à qui s’adresser, car tout parait abstrait ou inatteignable.

La solution est simple : il suffit de demander :) Il suffit de contacter quelqu’un qui a déjà réussi ce parcours ou de prendre contact une agence, et de faire un premier rendez-vous pour comprendre. Vous avancerez ensuite petit à petit, à votre rythme.

Pour ceux qui sont dans ce cas-là, il suffit de cliquer ici.



LANCEZ-VOUS

Il y a toujours une bonne raison de ne pas débuter… mais peut-être parce que vous n’êtes pas prêt. Si vous ne voyez toujours que le négatif et trouvez sans cesse des « excuses » pour ne pas débuter votre parcours, c’est peut-être que la GPA n’est pas le bon moyen pour vous de devenir parent (et heureusement, ce n’est pas grave ! ).

Il y a d’autres moyens de devenirs parent, en fonction de sa situation personnelle : adoption, co-parentalité ou PMA.

235 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page